3A, Bâtisseurs d'un monde meilleur

BACHELOR visé BAC+3 / 2ème cycle certifié niveau 1

Stage Sécurité des personnes dans les zones à risques

Stagiaires d'Octobre 2014.

Stagiaires d’Octobre 2014.

Chaque année, uniquement sur la base du volontariat, l’Ecole 3A organise un stage de 3 jours et 3 nuits dans un camp à Compiègne, au Nord de Paris. Ce stage, qui n’a rien de militaire, a pour objectif d’informer et de préparer les étudiants aux risques qu’ils pourraient encourir dans des zones à risques. Laetitia et Victoire, étudiantes à 3A, reviennent sur cette expérience à laquelle elles ont participées à la rentrée.

En quoi consiste ce stage?
Victoire : Ce stage est un séminaire sur la sécurité des personnes dans les zones à risques. Il nous forme et nous prépare à faire face à des situations de crise. Il s’effectue sur 3 jours avec des cours, du sport, des mises en situation d’urgence et une simulation de prise d’otages.

Pourquoi avoir effectué ce stage? Quelles étaient vos motivations?
Laetitia : Je revenais d’un stage à risques de Jérusalem. Lors de ce stage j’ai été confronté à des situations difficiles car le pays était en guerre. Je trouvais donc intéressant de faire ce stage.

Victoire : Ayant l’intention de travailler plus tard dans l’humanitaire, je voulais faire ce stage pour me préparer à travailler dans des pays à risques.

Quelles étaient vos attentes par rapport à ce stage?
L : Je n’avais pas vraiment d’attente. J’attendais de voir la prise d’otages car c’est une expérience authentique. Je voulais appendre les méthodes de survie, de secourisme et savoir me comporter face à l’urgence. Je souhaitais également un retour par des professionnels qui ont vécu dans des zones à risques.

V : Je voulais repousser mes limites physiques et mentales.

Quel souvenir vous a le plus marqué?
L : Beaucoup de choses m’ont marqué pendant ce stage mais c’est la prise d’otages qui m’a le plus impressionné. J’espère que je ne serai jamais confrontée à ce genre de situation plus tard.

: La prise d’otages était vraiment impressionnante car bien que ce soit une simulation, nous sommes vraiment dans des conditions réelles.

Le meilleur moment ? Y a-t-il eu des moments difficiles?
L : Le meilleur moment est celui partagé avec le groupe car nous étions un bon groupe très soudé et complice. Mais il y a eu des moments difficiles liés à la fatigue, au contexte de faim et le fait d’être trempés.

Qu’est-ce que cela vous a apporté?
L : De bons souvenirs et des copains. J’ai pris conscience des risques et je me sens mieux préparée à réagir dans une situation d’urgence. J’ai également pris de la maturité.

V : Je me sens également mieux préparée si je suis amenée à travailler dans des zones risquées.

Pouvez-vous nous parler des rencontres lors de ce stage?
L : Les instructeurs étaient super intéressants, compétents et très pédagogues.

: De très bons instructeurs qui ont su nous faire partager leurs expériences et leurs connaissances.

Étiez-vous étonnée par vous-même?
L : Oui lors de la prise d’otages, je ne pensais pas que je pouvais autant me soumettre à quelqu’un. C’était étonnant de voir notre soumission face à cette pression exercée par les preneurs d’otages.

V : J’ai été étonnée par ma capacité à faire face à la fatigue et au froid.

Quels conseils donneriez-vous à des 3Ayens souhaitant participer à ce stage?
L : Je leur conseillerai de se donner à fond dans ce stage, de profiter de chaque moment et de ne surtout pas s’arrêter au coût financier car cela vaut vraiment le coup.

: Je leur dirai de ne pas hésiter une seule seconde car c’est une superbe expérience que personne n’a regretté un seul instant. On apprend beaucoup de choses et pour ceux qui souhaitent travailler plus tard dans l’humanitaire ou dans des zones à risques, cela peut être une bonne expérience.