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14 Juin.
Stage Sécurité des personnes dans les zones à risques

[caption id="attachment_2136" align="aligncenter" width="500"]Stagiaires d'Octobre 2014. Stagiaires d'Octobre 2014.[/caption]

Chaque année, uniquement sur la base du volontariat, l'Ecole 3A organise un stage de 3 jours et 3 nuits dans un camp à Compiègne, au Nord de Paris. Ce stage, qui n’a rien de militaire, a pour objectif d'informer et de préparer les étudiants aux risques qu'ils pourraient encourir dans des zones à risques. Laetitia et Victoire, étudiantes à 3A, reviennent sur cette expérience à laquelle elles ont participées à la rentrée. En quoi consiste ce stage? Victoire : Ce stage est un séminaire sur la sécurité des personnes dans les zones à risques. Il nous forme et nous prépare à faire face à des situations de crise. Il s’effectue sur 3 jours avec des cours, du sport, des mises en situation d’urgence et une simulation de prise d’otages.

Pourquoi avoir effectué ce stage? Quelles étaient vos motivations? Laetitia : Je revenais d’un stage à risques de Jérusalem. Lors de ce stage j’ai été confronté à des situations difficiles car le pays était en guerre. Je trouvais donc intéressant de faire ce stage.

Victoire : Ayant l’intention de travailler plus tard dans l’humanitaire, je voulais faire ce stage pour me préparer à travailler dans des pays à risques.

Quelles étaient vos attentes par rapport à ce stage? L : Je n’avais pas vraiment d’attente. J’attendais de voir la prise d’otages car c’est une expérience authentique. Je voulais appendre les méthodes de survie, de secourisme et savoir me comporter face à l’urgence. Je souhaitais également un retour par des professionnels qui ont vécu dans des zones à risques.

V : Je voulais repousser mes limites physiques et mentales.

Quel souvenir vous a le plus marqué? L : Beaucoup de choses m’ont marqué pendant ce stage mais c’est la prise d’otages qui m’a le plus impressionné. J’espère que je ne serai jamais confrontée à ce genre de situation plus tard.

V : La prise d’otages était vraiment impressionnante car bien que ce soit une simulation, nous sommes vraiment dans des conditions réelles.

Le meilleur moment ? Y a-t-il eu des moments difficiles? L : Le meilleur moment est celui partagé avec le groupe car nous étions un bon groupe très soudé et complice. Mais il y a eu des moments difficiles liés à la fatigue, au contexte de faim et le fait d’être trempés.

Qu’est-ce que cela vous a apporté? L : De bons souvenirs et des copains. J’ai pris conscience des risques et je me sens mieux préparée à réagir dans une situation d’urgence. J’ai également pris de la maturité.

V : Je me sens également mieux préparée si je suis amenée à travailler dans des zones risquées.

Pouvez-vous nous parler des rencontres lors de ce stage? L : Les instructeurs étaient super intéressants, compétents et très pédagogues.

V : De très bons instructeurs qui ont su nous faire partager leurs expériences et leurs connaissances.

Étiez-vous étonnée par vous-même? L : Oui lors de la prise d’otages, je ne pensais pas que je pouvais autant me soumettre à quelqu’un. C’était étonnant de voir notre soumission face à cette pression exercée par les preneurs d’otages.

V : J’ai été étonnée par ma capacité à faire face à la fatigue et au froid.

Quels conseils donneriez-vous à des 3Ayens souhaitant participer à ce stage? L : Je leur conseillerai de se donner à fond dans ce stage, de profiter de chaque moment et de ne surtout pas s’arrêter au coût financier car cela vaut vraiment le coup.

V : Je leur dirai de ne pas hésiter une seule seconde car c’est une superbe expérience que personne n’a regretté un seul instant.