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Développement / humanitaire / économie sociale et solidaire


Risk-manager
Missions :

Le risk-management est une fonction et une spécialisation en plein développement. Suite aux catastrophes très médiatisées (Seveso, Bhopal...) et celles, de moindre envergure dont on ne parle pas, les industries polluantes se sont dotées d’experts en risques technologiques pour parer à ce genre d’accident. Elles savent que les consommateurs peuvent les boycotter ou que les actionnaires peuvent retirer leurs fonds si elles n’affichent pas une politique de sécurité ou de protection de l’environnement suffisamment convaincante. Le rôle du risk-manager consiste à identifier, analyser et quantifier les risques que peut générer l’activité de l’entreprise. A chaque étape, il essaye de prévoir quel type d’incident peut survenir, son taux de probabilité et ses conséquences. Il imagine des scénarios catastrophes à l’aide de reconstitutions et de simulations (explosion, incendie...). Cela peut concerner les risques liés à l’environnement, mais également les accidents du travail. Il observe dans ses moindres détails le procédé industriel et propose une politique de prévention (plan d’intervention d’urgence...) et de financement des risques et sinistres potentiels (assurances).

Il vous faudra avoir roulé votre bosse pour devenir risk-manager. Les postes sont rarement confiés à un cadre débutant, mais plutôt à un cadre confirmé qui a acquis une expérience sur le terrain. Etant considérée comme indispensable au bon fonctionnement et à la compétitivité de l’entreprise, cette fonction devrait connaître un développement important au sein des grands groupes industriels.

Qualités requises :

L’ingénieur risks industriels doit se tenir informé en permanence des législations liées à l’environnement et à la sécurité du travail industriel. De plus, l’ingénieur risks industriels possède :

  • d’excellentes aptitudes informatiques, notamment avec les outils de gestion et de prévention,
  • le sens de la rigueur et de l’organisation,
  • le sens de la communication et du contact,
  • le sens de l’initiative,
  • un esprit de synthèse et d’analyse.
Salaire :

13000€ à 54000 € annuels, selon le niveau de responsabilité, l’expérience et l’entreprise.

Responsable de projets environnement
Missions :

Le chef de projet environnement conduit une équipe à la réalisation de solutions pour le respect de l'environnement au sein d'entreprises privées et publiques. Le chef de projet environnement a pour rôles de réaliser un diagnostic de l'entreprise ou de la commune. Il propose des solutions et alternatives pour réduire la consommation d'énergie (co voiturage, aménagements verts...). Il doit piloter une équipe tout au long du projet. Il gère les budgets alloués au projet. Il doit aussi répondre aux normes légales de protection de l'environnement. Il doit gérer les planning des tâches et respecter les délais. Enfin il gère les ressources internes et externes.

Qualités requises :

Le chef de projet environnement possède :

  • des connaissances affirmées sur les problématiques liées à l'environnement
  • des qualités managériales
  • de la rigueur et le sens de l'organisation
  • de la résistance au travail sous pression
  • un esprit de synthèse et d'analyse
Salaire :

Le chef de projet environnement perçoit un salaire de 35K€ mensuels pouvant aller jusqu'à 50K€ pour les chefs de projets confirmés.

Chef de mission
Missions :

Chef de mission, coordinateur, responsable de programme, les appellations varient selon les ONG mais la fonction reste la même : chapeauter la mission sur le terrain. Sur ses épaules repose en grande partie le succès d’un programme.

Interlocuteur du siège sur le terrain, interface entre les autorités locales et l’ONG, il est généralement le premier à partir pour préparer l’arrivée des volontaires (obtention des autorisations, recherche d’un logement, etc.). Ensuite, il encadre l’équipe d’expatriés, veille à sa cohésion, réconforte, gère le stress, les tensions et les accrochages qui peuvent survenir entre les volontaires. Du point de vue matériel, il gère la réalisation du projet. Il répond aux problèmes pratiques qui peuvent se poser pendant le déroulement du programme, évalue régulièrement son avancement, veille à son adéquation aux besoins et redéfinit les objectifs, si nécessaire.

Qualités requises :

L’expérience de terrain prime toutes les formations théoriques. On devient rarement chef de mission sans s’être rôdé plusieurs années au sein d’une ou plusieurs ONG. Selon la nature du programme (médical, alimentaire, éducatif…), on exige souvent de lui des compétences solides dans un domaine précis. Là encore, des qualités très diverses sont requises. Elles sont d’abord humaines : sens de la communication, faculté d’écoute, capacité à diriger, diplomatie. Il faut aussi avoir une grande capacité d’analyse, le sens de l’improvisation et de l’organisation et savoir faire preuve de fermeté et de sang-froid. Un très bon équilibre et une grande solidité sont indispensables. Beaucoup suivent une formation de type "Bac+4". La pratique de l’anglais est indispensable.

  • Maîtriser l’anglais,
  • Avoir le sens de l’organisation,
  • Savoir gérer une équipe,
  • Etre diplomate,
  • Avoir le sens du relationnel,
  • Avoir de l’autorité.
Salaire :

Variable selon la structure et le pays.

Fundraiser
Missions :

Le métier de fundraiser est directement importé des pays anglo-saxons où la recherche de fonds privés est une histoire ancienne et bien rôdée. En France, les associations ont toujours hésité à parler d’argent, notion qui heurte celle de bénévolat. Le fundraiser doit suivre la rigueur d’une collecte de fonds en respectant l’engagement associatif. Etre fundraiser se pratique soit en agence soit en interne dans les associations. L’objectif est la mise en œuvre de moyens de communication, de moyens techniques de prospection, des fichiers pour toucher une cible qui réponde en donnant de l’argent.

Qualités requises :

Il doit avoir des compétences en gestion et en marketing. C’est votre personnalité qui fera le principal car il faut être, encore une fois, motivé pour résister aux sirènes des entreprises privées qui offrent des salaires parfois trois fois plus importants.

Il doit par ailleurs savoir prospecter les entreprises, avoir de bonnes connaissances en anglais, et des compétences en comptabilité.

  • Capacité d’écoute,
  • Très bon relationnel,
  • Travail en équipe,
  • Sens de la vente,
  • Motivation à travailler dans l’humanitaire.
Salaire :

Il varie suivant l’expérience et la structure.